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Synchronisation des données entre la vue et le model (binding des données)

Synchronisation des données entre la vue et le model (binding des données) :

Dans ce tuto, nous allons voir comment faire pour synchroniser les données entre la partie vue (html) et model (controller).

Qu’est-ce que le data-binding ?

Tout simplement, c’est la liason entre la partie vue de votre application (view) et la partie logique (model). Donc, pour bien comprendre le principe, nous allons les directives suivantes.

 1. ng-bind :

Cette directive est utilisée pour faire la liason entre un élément HTML (view) et une propriété dans la partie logique (model).
N.B : Cette directive est utilisée juste pour l’affichage des propriétés, on peut l’utiliser par exemple dans une balise <p>

Exemple :

Remarque :

On peut utiliser l’expression {{}} au lieur de la directive ng-bind, cidessous un exemple :

2. ng-model :

On peut dire que la directive ng-model joue le rôle inverse de la directive ng-bind, cette dernière nous permet de lire une donée entrante par un utilisateur et l’envoyer au model pour traitement, on peut l’utiliser avec les balises (input, select, textarea,…).

Exemple :

 

 

Directives Angular JS

Directives Angular JS :

Les directives Angular JS, peuvent être utilisées au sein du code HTML avec une condition, elles doivent être prefixées par ng-.
NB : Vous pouvez créer vos propres directives.

Quelques exemples :

  • ng-app : définie l’élement pricipal de l’application angular JS.
  • ng-init : pour initialiser les données de l’application.
  • ng-model : récupérer la valeur envoyée dans la partie HTML et l’envoyer dans la partie JS pour traitement.
  • ng-repeat : Pour répéter des élements HTML.

Exemple :

Création d’une directive :

Pour créer votre propre directire, il faut utiliser la fonction .directive
Quand vous l’avez créee, il faut la nommer en utilisant la norme caseCamel (myDirective) et en l’appellant comme suit my-directive

Exemlpe :

Vous pouvez appeller une directive en utilisant :

  • une balise : <my-directive></my-directive>
  • un attribut : <div my-directive></div>
  • class : <div class= »my-directive »></div>
  • commentaire : <!– directive: my-directive –>

Injection de dépendance – Méthode Setter

Injection de dépendance – Méthode Setter :

Dans ce tuto, nous allons voir comment faire une injection de dépendance en utilisant la méthode setter :

  • Injecter une variable primitive :
    Nous allons créer une classe Personne.java qui va contenir 2 variables (id et nom) et leurs méthodes setter et getterPersonne.java :


    applicationContext.xml :


    Classe d’éxecution (Main.java) :

  • Injecter un Objet :
    Dans le cas ou on a une relation entre deux classes une relation de type HAS-A, du coup nous avons besoin de créer l’instance de la classe B pour la faire passer au constructeur de la classe A. Nous allons prendre l’exemple d’une personne qui a une adresse.(Personne Has-A Adresse)

    Adresse.java :

    Personne.java :

     aplicationContext.xml :

    Classe d’éxecution(Main.java) :

     

     

Autres apports de la version 2 de Hadoop

La version 2 de Hadoop supporte officiellement Windows Server et Windows Azure.

La version 2 de Hadoop permet aussi :

  • D’accéder à HDFS à partir d’un système de fichiers distribué NFS-v3, ce qui permet alors de considérer HDFS comme un disque partagé standard.
  • De prendre des « clichés » (snapshots) de tout ou partie d’un cluster.

Hadoop 2 – YARN (Yet Another Resource Negotiator)

Apache Hadoop YARN (Yet Another Resource Negotiator) est une technologie de gestion de clusters. Elle rend l’environnement Hadoop mieux adapté aux applications opérationnelles qui ne peuvent pas attendre la fin des traitements par lots.

La principale différence entre Hadoop version 1 et Hadoop version 2 est la séparation claire dans la version 2 entre la gestion des ressources du cluster et le modèle de traitement des données.

Hadoop 1 vs Hadoop 2

Dans la version 1, MapReduce assure à la fois la gestion des ressources et le traitement des données.

Dans la version 2 :

  • La gestion des ressources du cluster est assurée par YARN.
  • Les modèles de traitement des données, MapReduce pour ce qui nous concerne, s’appuient sur YARN.
Hadoop 1 vs Hadoop 2

Hadoop 1 vs Hadoop 2

Les deux aspects « gestion des ressources du cluster » et « modèle de traitement des données » sont nettement distincts dans la version 2 de Hadoop, ce qui permet d’utiliser YARN avec des modèles de traitement différents de MapReduce tout en bénéficiant des fonctionnalités de HDFS.

Les daemons de type JT et TT n’existent plus dans la version 2 de Hadoop. Ils sont remplacés par plusieurs nouveaux daemons :

  • Le ResourceManager (RM) : il y en a un par cluster.
  • L’ApplicationMaster (AM) : il y en a un par job.
  • Le NodeManager (NM) : il y en a un par nœud esclave.

Hadoop 2 – HDFS Federation

Le dispositif HDFS Federation permet de faire cohabiter plusieurs NameNodes (NN) au sein d’un même cluster physique.

Les NN sont indépendants deux à deux : chaque NN gère un espace de nommage (namespace) qui lui est propre et les NN ne communiquent pas entre eux.

Chaque NN se voit allouer un certain nombre de blocs pour stocker les fichiers dont il a la charge. Ces blocs sont répartis sur plusieurs nœuds. Un disque peut héberger des blocs correspondant à des NN différents.

L’intérêt du concept de Federation est double :

  • Federation facilite le scaling out d’un cluster :
    • Il est facile de rajouter des nœuds pour augmenter la capacité de stockage et/ou la puissance de traitement mais, dans la version 1, toute la charge de travail repose sur un seul NN, ce qui a ses limites lorsque l’on gère des clusters de plusieurs milliers de nœuds.
    • La version 2 de Hadoop, en distribuant la charge de travail entre plusieurs NN, facilite l’avènement de clusters de grande taille ; les temps de réponse au niveau des NN peuvent être améliorés (moins de métadonnées à gérer pour chaque NN, d’où besoins en RAM et en temps CPU moindres pour chaque NN, etc.).
  • Federation permet d’isoler chaque namespace des autres, par exemple pour faire cohabiter au sein d’un même cluster physique un cluster logique de développement et un cluster logique de production.
Une Federation HDFS

Une Federation HDFS

Les notions de High Availability et de Federation sont indépendantes. Il est possible d’activer l’une ou l’autre, ou les deux. Dans ce dernier cas, il faut activer l’option Federation avant d’activer l’option High Availability.

Développer un portfolio en HTML, CSS et JavaScript

Dans cette serie de vidéos, nous allons développer ensemble un portfolio en HTML, CSS et JavaScript.

La première vidéo sera consacrée à la mise en place de l’environnement et la strcture du projet :

La deuxième vidéo vous montre comment installer les fonts à utiliser dans la création du portfolio ainsi que font awesome:

Dans cette troisième vidéo, nous allons développer la page d’accueil de notre portfolio :

Injection de dépendance – Par Constructeur

Injection de dépendance – Par Constructeur :

Dans ce tuto, nous allons voir les différentes maniere pour faire une injection de dépendance par Constructeur.

    • Injecter une variable Primitive :
      Nous allons créer une classe Personne.java qui va contenir 2 variables (id et nom), trois constructeurs et une methode, ci-dessous le code source

      Nous allons maintenant créer le fichier applicationContexte.xml, c’est au niveau de ce fichier que nos objets seront créés ainsi que leur injection.

      L’injection dans ce cas se fait par un Constructeur, donc on va utiliser constructor-arg

      En fin, nous allons créer la classe d’exécution :

      Résultats :

    • Injecter un Objet :
      Dans le cas ou on a une relation entre deux classes une relation de type HAS-A, du coup nous avons besoin de créer l’instance de la classe B pour la faire passer au constructeur de la classe A.Nous allons prendre l’exemple d’une personne qui a une adresse.(Personne Has-A Adresse)Adresse.java :
      Nous pouvons injecter des valeurs de collections en utilisant un constructeur, trois éléments peuvent être utilisés dans le tag <constructeur-arg> : List, Set, Map. Puisque les trois éléments sont utilisés de la même manière nous allons faire l’exemple de List.Personne.java :

      applicationContext.xml :


      Classe d’éxecution(Main.java) :


       
    • Injecter une collection :
      Nous pouvons injecter des valeurs de collections en utilisant un constructeur, trois éléments peuvent être utilisés dans le tag <constructeur-arg> : List, Set, Map. Puisque les trois éléments sont utilisés de la même manière nous allons faire l’exemple de List.Dans ce cas nous allons utiliser la classe Client, un client peut passer plusieurs commandes :Client.java :

      applicationContext.xml :

      Classe d’éxecution(Main.java) :

       


       

       

       

Spring – Injection de dépendance(DI)

Spring – Injection de dépendance(DI) :

L’injection de dépendance(DI) est un design pattern qui nous permet de supprimer les dépendances entre le code, ce dernier facilite la gestion de l’appli, test et maintenance de l’application, le couplage du code est faible, donc on peut changer dans l’application sans faire bcp de modifications dans le code.

Les informations seront fournies depuis un fichier xml.

Nous avons deux façons pour faire l’injection de dépendance :